Et si on parlait (vraiment) charge mentale ?

Il y a des sujets qui méritent qu'on prenne une vraie pause pour en parler.
La charge mentale en fait partie.
Parce que derrière nos journées bien remplies, il y a souvent un poids invisible que l'on porte sans même s'en rendre compte.

Il y a des jours où on oublie son café au micro-ondes,
où la to-do list semble plus longue que les mois en cours,
et où même respirer peut sembler être une tâche de plus.

Si tu te reconnais dans cette phrase, cet article est pour toi.

Aujourd'hui, j'avais envie de poser des mots simples sur un sujet lourd : la charge mentale.

Qu'est-ce que la charge mentale ?

La charge mentale, c'est ce poids invisible que beaucoup de femmes, et notamment les mères, portent chaque jour.

C’est penser à tout, tout le temps :

  • Les rendez-vous médicaux,

  • Les lessives à lancer,

  • Les anniversaires à ne pas oublier,

  • Les courses à faire,

  • Les devoirs à surveiller...

Même quand on ne fait rien, on y pense.
Et ça, c'est épuisant.

Quand la prématurité s'en mêle

Dans mon cas, la prématurité est venue tout bousculer.

Être maman d'un bébé prématuré, c'est vivre l'hôpital comme un quotidien.
C'est apprendre le langage des machines,
se faire violence pour tenir, pour donner, pour ne pas flancher.

C'est aussi porter une charge émotionnelle immense,
qu'on ne peut déléguer à personne.
Et pourtant, il faut continuer. Pour lui. Pour nous.

Accepter de ralentir

Il m'a fallu du temps pour comprendre que ralentir n'est pas un échec.

C'est une nécessité.
Pour être disponible.
Pour créer du lien avec mes enfants.
Pour retrouver un peu de sérénité.

Parfois, dire non à une tâche, c'est dire oui à soi-même.
Et ça, c’est précieux.

Trois petits rituels pour souffler un peu

  • S'accorder un moment sans écran, avec une boisson chaude, juste en silence.

  • Écrire trois choses positives de la journée, même minuscules.

  • Fermer les yeux et respirer profondément trois fois. Juste ça.

Un dernier mot doux...

Cet article n'est pas là pour culpabiliser, ni pour donner de grandes leçons.

C'est un point de départ,
une parenthèse bienveillante pour se dire :
"Je ne suis pas seule."

La charge mentale existe.
Elle peut être nommée, allégée, partagée.

Et toi, quel petit rituel t'aide à souffler un peu ?
N’hésite pas à le partager en commentaire.

Sarah Paule – créatrice de Paren’thèse

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